Prenons un matelas gonflant de 2m x 1m50 x 20cm, et donc d'un volume de 600 litres.
Si je ne me goure pas, à TPN il contiendra environs 600/22,4 = 27 moles de gaz. Cette valeur est un minimum, car son contenu sera légèrement pressurisé.
L'hydrogène (diatomique), qui est le gaz le plus léger, pèse 2g/mole. La masse molaire de l'air est d'environs 29 g. Le matelas et toute sa literie doivent peser bien moins de 27*(29-2) g, soit 730 grammes, pour qu'on puisse espérer les voir flotter. Et on ne parlera pas des problèmes d'étanchéité.
Un avantage de cette couche est qu'elle découragera la cigarette (d'après)...
Je remarque que le document a été classé à la fois dans les lits (A47C17) et les aéronefs plus légers que l'air (B64B1).
Chez moi, c'est plus simple : j'éteins la gravité quand j'ai besoin de place.
RépondreSupprimerTout ça sent l'article 83...
RépondreSupprimerPrenons un matelas gonflant de 2m x 1m50 x 20cm, et donc d'un volume de 600 litres.
Si je ne me goure pas, à TPN il contiendra environs 600/22,4 = 27 moles de gaz. Cette valeur est un minimum, car son contenu sera légèrement pressurisé.
L'hydrogène (diatomique), qui est le gaz le plus léger, pèse 2g/mole. La masse molaire de l'air est d'environs 29 g. Le matelas et toute sa literie doivent peser bien moins de 27*(29-2) g, soit 730 grammes, pour qu'on puisse espérer les voir flotter. Et on ne parlera pas des problèmes d'étanchéité.
Un avantage de cette couche est qu'elle découragera la cigarette (d'après)...
Je remarque que le document a été classé à la fois dans les lits (A47C17) et les aéronefs plus légers que l'air (B64B1).